BIFFF 2016… Gods of Egypt

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2016, de Alex Proyas – USA

Scénario : Matt Sazama et Burk Sharpless

Avec Nikolaj Coster-Waldau, Gerard Butler, Geoffrey Rush, Brenton Thwaites, Courtney Eaton, Rufus Sewell, Elodie Yung, Bryan Brown, Emma Booth, Chadwick Boseman, Abbey Lee, Yaya Deng, et Bruce Spence

Directeur de la photographie : Peter Menzies, Jr.

Musique : Marco Beltrami

 

 

 

 

 

 

 

 

Les Dieux sont tombés sur la tête !

                                 

Chaque année, l’industrie hollywoodienne du blockbuster compte d’importants dommages collatéraux, des aberrations industrielles lourdement déficitaires, massacrées par la critique et ignorées par le public. Depuis les flops historiques de Heaven’s Gate en 1980 et de Ishtar en 1987, il est rare qu’une année ne connaisse pas au moins une victime malchanceuse. Les raisons de ces échecs sont diverses : manque de discernement des décideurs, incompréhension des goûts du public, égos démesurés des cinéastes, mauvaises campagnes promo… Tous ces films ne sont en outre pas forcément mauvais, mais se voient rejetés en bloc pour diverses raisons. Récemment, en 2012, John Carter s’échouait pauvrement sur Mars. En 2013, c’était The Lone Ranger qui mordait la poussière. En 2014, The Seventh Son faisait figure de fils indigne. Et en 2015, c’est Jupiter Ascending et Fantastic Four qui portaient les bonnets d’ânes. Cette année, c’est au tour de Gods of Egypt de rejoindre cette triste liste. Accusé du crime très à la mode du « white-washing » (le fait d’engager des acteurs caucasiens dans des rôles destinés à des artistes d’autres origines), le film d’Alex Proyas a fait l’objet d’une véritable cabale critique dès la parution sur le net de sa bande annonce, bien avant qu’un seul journaliste ne l’ait vu. « Les dieux égyptiens ne ressemblent pas à des dieux égyptiens ! » pouvait-on lire un peu partout, le public s’attendant sans doute à un péplum plutôt qu’à une fantaisie science-fictionnelle… Résultat prévisible, un très méchant gadin au box-office mondial ! Le genre d’échec colossal synonyme de distribution de C4 dans les bureaux de la production et dont des carrières ne se remettent pas. « Bardaf, c’est l’embardée ! », comme dirait l’autre…

 

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Que s’est-il passé ? Alex Proyas, réalisateur australien très respecté du temps de The Crow et de Dark City, ne décolère pas contre les critiques et s’est même répandu longuement sur Facebook, pour expliquer combien cet acharnement lui semble injuste et malintentionné :

 

 « Rien ne confirme plus vite l’existence d’une forme rampante de stupidité que la lecture des critiques de mes propres films. Ils peuvent se déchaîner sur le film en hurlant « white-wash » comme les abrutis dérangés qu’ils sont. Ils font semblant de ne pas comprendre, ou choisissent de ne pas comprendre ce qu’est ce film, afin de servir un étrange consensus au sein de l’opinion, qui n’a aucun rapport avec le film lui-même. Ce sont des vautours malades qui rongent les os d’une carcasse encore chaude. J’applaudis les spectateurs désireux de se faire leur propre opinion sans prendre en compte cette pensée de masse destinée à leur dicter ce qui est bon et ce qui est mauvais. »

 

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Ambiance !… Dans ses arguments, Proyas fait également remarquer que ses films ont tendance à être réévalués des années après leurs sorties, mais s’érige maladroitement en martyr en déclarant que la critique se montre toujours cruelle envers lui lorsqu’il sort un film. Faux ! The Crow et Dark City, pour lesquels le réalisateur australien est principalement connu, ont reçu, dans l’ensemble, des éloges à leurs sorties, ce qui ne fut pas le cas de I, Robot ou de Knowing (Prédictions)… des œuvres « moyennes » qui ne furent jamais réévalués et qui ne le seront sans doute jamais. On comprend cependant la colère légitime et les relents de mauvaise foi du réalisateur face à cet acharnement démesuré, dérives d’une profession, la critique cinématographique, qui n’en est plus vraiment une depuis que n’importe quel péquin (l’auteur de ces lignes y compris, malgré sa carte de presse et de longues études de cinéma) peut poster son avis sur le web, sur les blogs et forums qui se multiplient. Ce qui semble véritablement agacer Proyas, ce sont ces accusations de « white-washing » pour lesquelles, sans doute dans un désir de sauver les meubles de la part du studio Lionsgate, il avait du se fendre d’un communiqué dans lequel il s’excusait auprès de « ceux qu’il a pu blesser ». Les journalistes ont pointé du doigt de manière disproportionnée le soit-disant racisme de Gods of Egypt, sans avoir pris la peine de lire le synopsis, complètement fantaisiste d’un film qui pourrait très bien être situé sur une autre planète.

 

Cette controverse n’est qu’un vieux débat stérile, ranimé par les tendances politiquement correctes nauséabondes de notre époque, puisque ce genre de liberté raciale est une vieille tradition hollywoodienne. Charlton Heston (Touch of Evil) n’était pas mexicain, John Wayne (The Conqueror) n’était pas mongol, Elizabeth Taylor (Cleopatra) n’était pas égyptienne, Mickey Rooney (Breakfast at Tiffany’s) n’était pas japonais, Christophe Lambert (Highlander) est vraiment très loin d’être écossais et Andy Serkis (King Kong, Dawn of the Planet of the Apes), au risque d’en étonner certains, n’est pas un singe ! Ce qui ne les a pas empêchés de marquer l’Histoire du cinéma… A leurs débuts, Jack Palance (un ukrainien) et Charles Bronson (lithuanien) étaient souvent utilisés dans des rôles de mexicains ou de peaux-rouges… La belle affaire ! Ce violent lynchage médiatique s’avère, après vision, absolument injuste et reflète un certain mépris, voire un terrifiant cynisme de la part des critiques concernés. Nous verrons par ailleurs que la controverse du « white-washing » est loin d’être le plus gros problème de Gods of Egypt. Pour le reste, le péplum fantastique de série B d’Alex Proyas méritait-il tant de haine ? Non. Alors le film est-il bon ? Trois fois NON !!!

 

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Inspiré très librement de la mythologie égyptienne, dans le sens où il en reprend les motifs et quelques noms, Gods of Egypt raconte les mésaventures d’un jeune héros mortel du nom de Bek (Brenton Thwaites) qui se retrouve embarqué malgré lui dans une périlleuse course contre la montre pour sauver l’Humanité et ressusciter Zaya (Courtney Eaton), sa bien-aimée. Le jeune homme se retrouve au beau milieu du conflit qui oppose le dieu déchu Horus (Nikolaj Coster-Waldau) à son frère, le cupide Set (Gerard Butler), Dieu des Ténèbres qui, après avoir fomenté un coup d’état et assassiné son père Osiris (Bryan Brown), s’est auto-proclamé leader tout-puissant, plongeant ensuite le royaume dans la terreur et la pauvreté. Bek doit faire équipe avec Horus, devenu aveugle, mais l’alliance d’un humain et d’un Dieu, dans un monde fantastique en proie au chaos, ne va pas se faire sans mal. Pendant ce temps dans l’espace, loin des querelles que se livrent ses descendants sur Terre, le super-Dieu Râ (Geoffrey Rush), regarde se dérouler le combat avec un certain détachement.

 

Épuisant, foutraque, brouillon mais GENEREUX ! Voilà comment un spectateur indulgent pourrait résumer en quelques mots ce Gods of Egypt tant décrié. Le blockbuster maudit d’Alex Proyas, on ne pourra pas lui reprocher ça, fait preuve d’énormément d’audace, de bonnes intentions et d’un esprit réjouissant. Comme John Carter avant lui, Gods of Egypt affiche une préférence certaine pour une narration à l’ancienne, au premier degré, dans l’esprit des serials des années 30, mais avec de nombreuses scènes  d’action réalisées à l’aide de la technologie moderne. Nous avons affaire à un cinéma délibérément naïf qui ne manque ni de cœur ni d’idées, Proyas n’hésitant jamais à déployer un romantisme désuet au sein d’une intrigue à laquelle il tente d’insuffler des allures de tragédie shakespearienne. Amoureux d’un cinéma d’aventures épique, à commencer par Jason et les Argonautes et les autres films de Ray Harryhausen, Proyas tente de retrouver la formule magique qui a donné des grandes réussites exotiques comme Indiana Jones et le Temple Maudit ou encore La Momie, version Stephen Sommers. C’est l’exploit que réalisait Chuan Lu dans un autre film vu au BIFFF cette année, Chronicles of the Ghostly Tribe.

 

La volonté de Proyas de proposer un spectacle démesuré crève les yeux : les mouvements de caméra sont vertigineux, les décors gigantesques, la musique de Marco Beltrami a un souffle épique et le film regorge de créatures fantastiques diverses : cobras géants crachant des flammes, guerriers ailés, géants de sable, revenants de l’au-delà, démons cosmiques, dieux métamorphosés en créatures fabuleuses… un bestiaire varié et impressionnant qui évolue dans de nombreux décors différents : gigantesque cité d’or, temple antique perdu dans le désert, pyramide, navire voguant dans les cieux, au-delà dantesque où déambulent les morts… Techniquement, l’énergie et les bonnes intentions sont donc présentes. Mais en vérité, sur grand écran, c’est à un tout autre spectacle que nous assistons.

 

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140 millions de dollars, voilà la somme rondelette qu’aura coûté Gods of Egypt, pour un résultat, il faut bien l’avouer, visuellement grotesque, une constante et indigeste bouillie numérique tombant régulièrement dans une imagerie de dessin-animé ou de série Z, accumulant les maladresses et les fautes de goût. Deux ou trois créatures ont beau avoir fière allure, l’aspect visuel global repoussant de la chose ne pourra que laisser perplexe en regard de la débauche de moyens déployés. C’est bien simple, toutes les intentions de départ d’Alex Proyas sont ruinées à néant par des images de synthèse déficientes, des effets spéciaux d’une laideur inégalée, les pires vus sur un écran de cinéma dans une production de prestige depuis Superman IV en 1987. L’esthétique rococo hideuse et colorée (tout en or et en rouges profonds) ferait vomir Baz Luhrmann et le côté kitsch et gesticulant des images confine la plupart du temps au ridicule, faisant penser à la période noire de Tsui Hark dans les années 90, quand il réalisait Black Mask 2. Les créatures hybrides, entre hommes et animaux, s’avèrent aussi hideuses que les loups garous de la saga Twilight. Les (nombreuses) doublures numériques utilisées pour remplacer les acteurs dans les (nombreuses et interminables) scènes d’action et scènes de vol ne bougent jamais comme des humains. Les incrustations des créatures et des personnages dans les décors rappellent, par leur incapacité à assortir organiquement les divers éléments, les vieilles transparences des films fantastiques des années 30, les contours des silhouettes se mariant terriblement mal avec les arrière-plans. Lorsque Nikolaj Coster-Waldau et Brendon Thwaites marchent dans le sable, on ne sait pas trop ce qui est réel et ce qui est numérique, mais on a la fâcheuse impression que les personnages « flottent » et que leurs pieds ne touchent pas le sol…

 

Une longue scène dans l’esprit d’Indiana Jones, dans laquelle le jeune héros pénètre dans une pyramide truffée de pièges mortels pour dérober les yeux d’Horus, privé de vue par son frère tyrannique, ressemble à la démonstration d’un jeu vidéo pour un prototype ancien de PlayStation… Et tout ça n’est encore rien par rapport à un récurrent problème de taille. Ou plutôt de perspective. Dans Gods of Egypt, les humains, de taille normale, côtoient des dieux mesurant entre 4 et 5 mètres. Plutôt que d’utiliser les techniques de la trilogie Lord of the Rings dans laquelle cohabitaient en parfaite harmonie hobbits, nains et humains, Gods of Egypt n’utilise que la méthode des images composites. En résulte des rapports d’échelle aléatoires, un jeu de perspective entre humains et dieux particulièrement factice et des acteurs qui n’ont pas l’air de savoir où regarder. Les effets spéciaux ont beau être toujours au service du récit, ils le desservent constamment. Les costumes et les transformations divines évoquent davantage les Power Rangers ou un épisode des Chevaliers du Zodiaque qu’un grand film d’aventures épique à la Spielberg. Les 140 millions de dollars alloués au film seraient-ils passés dans le budget cocaïne ? La question se pose sérieusement !

 

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Le comble du ridicule est atteint lorsque le dieu Râ (le pauvre Geoffrey Rush, qui a l’air de se demander dans quelle galère il s’est fourré), sous les traits d’un Père Fouras de l’espace, brandit un bâton de lumière et joue tout seul à « Bioman » sur une plateforme spatiale, pour repousser à grands coups de fulguraupoings et de rayons laser le démon cosmique qui vient lui chatouiller les pieds, tout en récitant des dialogues idiots avec l’air concerné. Pensant très fort au lointain Oscar qu’il a reçu en 1997 (pour sa prestation dans Shine), Geoffrey Rush se console sans doute en pensant très fort au cachet qu’il va toucher pour ses 2 scènes et ses 3 jours de tournage…

 

Dans sa folie des grandeurs, Alex Proyas, trahi par des techniciens qui lui ont fait une mauvaise blague, rate à peu près toutes ses séquences. Dès lors, le romantisme recherché se transforme en mièvrerie. La tragédie shakespearienne prend des airs d’opérette et les costumes rappellent davantage un carnaval de Binche ou une gay-pride que les fastes de l’Egypte ancienne. Les acteurs n’arrangent pas forcément les choses. L’idylle entre le jeune voleur (Brenton Thwaites) et la jolie esclave (Courtney Eaton), niais et têtes-à-claques, ne fonctionne jamais, la faute à ces deux jeunes acteurs sans doute choisis parce qu’Orlando Bloom et Keira Knightley ont passé l’âge de batifoler sur des fonds verts. La plupart des personnages, sans profondeur, restent coincés à l’état d’archétypes, particulièrement les méchants : Rufus Sewell en fourbe de service et un Gerard Butler ridicule et théâtral, qui se croit toujours dans 300. Son accent écossais très prononcé détonne très fort aux pieds des pyramides ! On devine la solitude derrière la terrible cruauté de Set mais Gerard Butler l’incarne comme il incarne tous ses personnages : en faisant du Gerard Butler, c’est-à dire, en hurlant toutes ses répliques sur un ton solennel et en lançant des punchlines moisies dès qu’il en a l’occasion. Dans l’espoir d’ajouter un peu d’humour dans un film qui en est dénué, Chadwick Boseman (le nouveau héros Marvel, Black Panther) apparaît dans un rôle saugrenu de black efféminé adepte des vannes foireuses, à la Chris Tucker, mais pour un résultat désolant. Les dames quant à elles (Elodie Yung, Courtney Eaton, Abbey Lee, Yaya Deng, Emma Booth) sont très jolies et c’est à peu près tout ce qu’on leur demande. Au beau milieu de ces acteurs qui « sont là mais ont l’air de ne pas être là », seul le beau Nikolaj Coster-Waldau (le Jaimie Lannister de Game of Thrones) semble y croire et tente d’ajouter un peu de profondeur à son personnage.

 

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Même l’amateur de nanars marrants au 36ème degré et de comique involontaire en sera pour ses frais. Répétitif en diable et interminable, Gods of Egypt est un film qui gesticule sans arrêt au point de donner très vite le mal de tête. Équivalent pour les déités égyptiennes de ce que la saga Transformers de Michael Bay est aux robots débiles, le film d’Alex Proyas pâtit également d’un scénario trop politiquement correct et manichéen pour convaincre : un méchant Dieu très méchant est opposé au frère qu’il a trahi, un gentil Dieu pas super gentil, mais qui apprend la compassion et le sacrifice au contact des humains, ses subordonnés, allant même jusqu’à sauver des gentils nenfants dans le dernier acte.

 

Au milieu de cet éprouvant capharnaüm, surnagent malgré tout DEUX moments de grâce et de beauté, qui rappellent à notre bon souvenir l’émotion ressentie devant les premiers films d’Alex Proyas. Le paysage du long chemin qui mène du purgatoire à l’au-delà s’avère d’une poésie étonnante, rappelant des visions à la Jean Cocteau (on pense au Testament d’Orphée) ou encore à L’Oiseau Bleu, sucrerie émouvante signée George Cukor. L’émotion pointe également le bout de son nez lors d’une scène particulièrement violente, mais belle, dans laquelle une déesse volante se fait arracher les ailes par son mari. Ces quelques moments brillants laissent entrevoir la possibilité d’un bon film, plus maîtrisé et plus émouvant et nous font regretter que le reste du film n’est pas de cette trempe. Las, la pyrotechnie, l’action non-stop et les images de synthèse hideuses gâchent ce projet que nous aurions réellement voulu défendre et qui prouve, si besoin était, que malgré leur mauvaise foi sur certains sujets dans l’air du temps (comme le « white-washing »), les critiques n’ont pas toujours tort…

 

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Gaspillage de temps, d’argent et de talent, Gods of Egypt, n’a rapporté que 136, 9 millions de recettes mondiales (pour un budget de 140) et fait peine à voir, particulièrement en raison de l’affection bien réelle que nous avons pour Alex Proyas. N’ayant subi aucune pression particulière de la part de Lionsgate lors de la production de son film, un mastodonte qu’il n’a pas su dompter, Proyas a sans doute eu les yeux plus gros que le ventre, à l’instar du Michael Cimino de Heaven’s Gate. Complètement dépassé par les évènements, puis sincèrement surpris par l’accueil catastrophique de son film, ce qui a provoqué ses débordements sur Facebook, Alex Proyas semble être le seul vrai responsable de l’échec de son bébé, fidèle à sa vision de bout en bout. Il a raison lorsqu’il dénonce l’opinion collective dictant leur manière de penser aux spectateurs. Mais en l’occurrence, dans le cas de Gods of Egypt, les spectateurs et les critiques, qui avaient plébiscité ses films précédents, se sont faits leurs propres opinions. Le leur reprocher revient à cracher dans la soupe ! Mettons donc ces débordements maladroits sur le compte de la colère et de la frustration. Nous souhaitons au cinéaste de revenir, si on lui en donne l’occasion, à des projets beaucoup plus modestes comme sa sympathique comédie Garage Days (2002), dont il pourrait garder le contrôle de bout en bout.

 

BIFFF 2016Nous n’y croyons guère mais soyons optimistes ; peut-être n’est-il pas impossible qu’une seconde vision en Blu-Ray atténue les défauts du film ? Gods of Egypt risque-t-il de prendre de la valeur au fil du temps, de devenir un monument de comique involontaire ou un film culte ? L’avenir nous le dira… mais nous attendrons quelques centaines d’années avant d’aller vérifier cette théorie.

 

Grégory Cavinato

Membre de l’U.P.C.B. (Union de la Presse Cinématographique Belge)

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