Archive de la catègorie Actualités

Actualité 2016… Suicide Squad

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Tous les espoirs placés dans « Suicide Squad » pour sauver l’univers DC après l’ennui généré par le mal-aimé « Batman V. Superman », se voient réduits à néant par les interventions excessives d’un studio (Warner) ayant remonté, démonté et défiguré son film au point de le rendre si incohérent qu’il devrait être étudié dans les universités… ou détruit à tout jamais ! Les seuls que « Suicide Squad » feront rire… travaillent pour Marvel !

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Actualité 2016… The BFG (Le Bon Gros Géant)

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Tout le monde a droit à l’erreur. Avec « The BFG », tentative évidente de retrouver l’émotion provoquée en son temps par un certain « E.T. », Steven Spielberg se plante dans les grandes largeurs en oblitérant complètement la folie et la noirceur du roman de Roald Dahl et en optant pour une approche visuelle 100% numérique d’une laideur franchement repoussante ! Désormais, « Hook » n’est plus le plus mauvais film de Mr. Spielberg…

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Actualité 2016… The Nice Guys

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Rythme trépidant, script en béton armé, dialogues aux petits oignons, duo-vedette irrésistible, gags à se taper le cul par terre, esprit politiquement incorrect, « The Nice Guys » est une comédie policière 100% estampillée Shane Black, qui nous fait regretter que son réalisateur / scénariste, l’un des auteurs les plus doués de sa génération, se fasse aussi rare !

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Actualité 2016… The Neon Demon

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Grand film sur le monde cruel des illusions et la déchéance du rêve hollywoodien, « The Neon Demon », le nouveau Nicolas Winding Refn, est une expérience inoubliable, parfois déplaisante, parfois hilarante, toujours fascinante, qui risque bien de diviser et de déchaîner les passions. Un futur film-culte dont on parlera très longtemps !

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BIFFF 2016… Gods of Egypt

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Dépassé par les évènements, par un excès de niaiserie et un trop-plein d’images de synthèse hideuses et d’effets spéciaux ratés, Alex Proyas signe avec ce « Gods of Egypt » une catastrophe industrielle aussi ennuyeuse que généreuse, nullissime en tous points malgré un esprit rafraîchissant de série B old school et beaucoup de bonnes intentions…

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BIFFF 2016… Summer Camp

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Jouant habilement sur les clichés éculés du film d’infectés pour les détourner dans l’allégresse la plus totale, Alberto Marini signe, pour son premier long, un futur petit classique de l’horreur, original, malin, régulièrement hilarant et véritablement terrifiant !

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BIFFF 2016… Green Room

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Série B hargneuse au premier degré, « Green Room » confirme le talent exceptionnel de Jeremy Saulnier, après « Blue Ruin » en 2013, pour créer un suspense insoutenable et des scènes d’une violence inouïe, dans un cadre réaliste et désespéré. Patrick Stewart quant à lui, profite de l’occasion qui lui est donnée, une fois n’est pas coutume, de jouer une véritable ordure !…

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BIFFF 2016… 31

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Avec « 31 », Rob Zombie nous propose une relecture d’ « Intervilles » avec des tronçonneuses à la place des vachettes. Mais le cinéaste / hard rockeur a malheureusement bien du mal à réinventer son cinéma, au point de nous proposer une triste parodie, beaucoup moins réussie mais tout aussi brutale, de ses œuvres précédentes.

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BIFFF 2016… Veteran

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Mélangeant avec brio action, humour, violence et constat sociétal, « Veteran », le polar de Seung-wan Ryoo, démonte la machine rouillée du capitalisme sud-coréen et dénonce une corruption galopante. Dans les rôles d’un flic rigolo indestructible sorti des années 80 et d’un jeune fils à papa fourbe et odieux, les excellents Jeong-min Hwang et Ah In Yoo s’en donnent à cœur joie !

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BIFFF 2016… Yoga Hosers

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Infamie cinématographique, « Yoga Hosers » est l’œuvre désinvolte d’un réalisateur autrefois génial, Kevin Smith, devenu cynique et méprisant son public, uniquement préoccupé à l’idée de se faire plaisir en donnant le premier rôle à sa fille, actrice pitoyable qu’il ridiculise malgré lui, et en accumulant les gags d’un autre âge et un visuel atroce. Comme cadeau parental, « Yoga Hosers » relève de la maltraitance !

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BIFFF 2016… Southbound

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Exemple éclatant de la grande vitalité du cinéma de genre à petit budget, « Southbound » rend ses lettres d’honneur à un genre mal-aimé : l’anthologie horrifique. Parmi les cinq segments proposés, mettant en scène des antihéros incapables d’échapper aux forces du Mal, quatre font preuve d’une excellence thématique et visuelle saisissante!…

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BIFFF 2016… The Invitation

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Thriller intense, malsain et minimaliste, jouant avec retenue sur les codes du film d’horreur psychologique en huis-clos, « The Invitation », de Karyn Kusama, est un puzzle paranoïaque flirtant avec le fantastique. Son scénario exceptionnel et une fin culottée risquent bien d’en faire une date dans l’histoire du cinéma de genre !

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BIFFF 2016… The Corpse of Anna Fritz

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Thriller éprouvant qui se sert d’un postulat de très mauvais goût (une sordide histoire de nécrophilie) pour créer, avec style, retenue et élégance, un résultat magnifique, « The Corpse of Anna Fritz » est un premier film étonnant qui explore avec une bonne dose d’humour noir et d’émotion les ravages de la célébrité et les tréfonds de la bassesse humaine.

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BIFFF 2016… Chronicles of the Ghostly Tribe

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Blockbuster chinois « old school » et grand public, aux effets spéciaux, costumes et décors superbes, « Chronicles of the Ghostly Tribe » retrouve avec une bonne humeur communicative le sens de la grande aventure auquel nous avaient habitués Jules Verne, Hergé, Steven Spielberg et un certain Indiana Jones.

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BIFFF 2016… The Phone

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Le téléphone pleure… et elle ne vient pas! Mais son assassin, lui, est au rendez-vous dans cet excellent thriller coréen mâtiné de science-fiction qui, malgré son nombre de scènes haletantes, son atmosphère tendue et un acteur principal (Seong-woo Bae) très impliqué, commet la faute de ne pas avouer sa dette au film américain « Frequency », dont il est un remake, inférieur, à peine déguisé.

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BIFFF 2016… Howl

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N’évitant ni les vieux clichés du film de loups garous ni les personnages idiots qui prennent des décisions en dépit du bon sens, l’anglais Paul Hyett signe néanmoins avec « Howl », son deuxième film, une sympathique et modeste série B, souvent drôle, parfois très méchante et douloureusement gore.

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BIFFF 2016… The Beauty Inside

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Le cinéma coréen nous offre une nouvelle perle rare avec le magistral et délicieux « The Beauty Inside », premier film de Jong-Yeol Baek, chef d’œuvre d’humour, de fraîcheur, de romantisme et d’émotion, qui réinvente le film d’amour avec un grand A, dans le style irrésistible de « Groundhog Day ». Mouchoirs à prévoir à l’entrée de la salle…

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Actualité 2016… Les Visiteurs : La Révolution

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Une série Z à 25 millions d’euros aux allures de téléfilm roumain, destinée à remplir les poches et à grossir l’égo de Christian Clavier, ça vous tente ? Ringard et navrant d’un bout à l’autre, presque entièrement dénué de rires, « Les Visiteurs 3 » donne un bel aperçu, entre deux gags à base de crottin, des enterrements prochains de Jean Reno et de Jean-Marie Poiré. On a perdu l’appétit mais on a trouvé le niveau zéro de la comédie populaire française !

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Actualité 2016… Bone Tomahawk

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« Cow-boys contre indiens », la formule n’est pas nouvelle mais le réalisateur novice S. Craig Zahler fait preuve d’un beau tempérament de cinéaste avec son premier film, un western classique et brutal, qui plonge dans l’horreur pure lors d’un climax terrifiant. Si vous rêviez d’un savant mélange entre « La Prisonnière du Désert » et « Cannibal Holocaust », « Bone Tomahawk » est pour vous !

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Actualité 2016… Evolution

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L’œuvre de Lucile Hadzihalilovic, grâce à ses nombreuses qualités et malgré ses défauts évidents, ne ressemble (presque) à aucune autre ! La preuve avec « Evolution », son deuxième long-métrage, symphonie d’images et de sons énigmatiques, savant mélange de « body-horror », de poésie macabre, et de voyage sensoriel dans le monde de l’enfance.

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Actualité 2016… Chasing Banksy

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Nouvelle démonstration de l’esprit iconoclaste, gentiment provoc’ et dynamique en diable d’un cinéaste hors-normes, « Chasing Banksy », huitième film de Frank Henenlotter, détourne joyeusement le style du cinéma-vérité pour créer un doux délire particulièrement attachant, critique acerbe et souvent hilarante du petit monde cynique de l’art contemporain.

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Actualité 2016… Saint Amour

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Moins féroce et cynique que « Le Grand Soir », plus drôle que « Mammuth », « Saint-Amour », nouveau film du tandem Kervern / Delépine est une comédie généreuse, tantôt poétique, tantôt potache, toujours tendre, qui rend avec une bonne humeur communicative un hommage vibrant à des gens dont le cinéma parle peu. Gérard Depardieu y est (une fois de plus) bouleversant…

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Actualité 2016… Room

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Brillante méditation poétique sur la toute-puissance de l’imagination, « Room », de Lenny Abrahamson enferme Brie Larson et le petit Jacob Tremblay entre quatre murs pendant de nombreuses années. Évitant l’aspect glauque qu’un tel sujet – la séquestration forcée – aurait pu occasionner, le réalisateur signe un grand film chaleureux et original, véritable ode à l’amour maternel, regorgeant de trouvailles visuelles et de performances bouleversantes !

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Actualité 2016… Dirty Grandpa (Dirty Papy)

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Depuis quelques années, nous avions appris à être patients et indulgents envers Robert De Niro et les errances de sa carrière dans la comédie. Mais ce « Dirty Grandpa » puéril et affligeant de nullité, pire atrocité commise sur pellicule en 2016, marque un véritable point de rupture avec celui qui fut le meilleur acteur de sa génération. Encore un comme ça et nous proposons qu’on lui confisque ses Oscars en guise d’avertissement !

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Actualité 2016… The Revenant

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En transformant un récit historique de rédemption en simple histoire de vengeance, Alejandro Gonzalez Iñarritu signe une œuvre simpliste dans son propos mais exceptionnelle dans sa forme. Elégiaque, sanglant, épuisant, d’une beauté et d’une force démesurées, « The Revenant », remake officieux du méconnu « Man in the Wilderness », est une expérience cinématographique rare et précieuse. Courez au galop à l’appel de Léo !

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Actualité 2016… The Boy

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Nous n’attendions rien de la part du réalisateur de l’immonde « The Devil Inside » ! William Brent Bell, le farceur, signe pourtant, à notre grande surprise (et malgré quelques défauts inhérents aux clichés du cinéma fantastique actuel) l’un des films d’horreur les plus émouvants et les plus réussis de récente mémoire. Drame surnaturel abordant avec subtilité les thèmes de la maternité et du deuil, « The Boy » émeut autant qu’il fait frissonner…

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Actualité 2015… Krampus

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Comédie ho-ho-ho-rrifique de Noël la plus réussie depuis « Gremlins », « Krampus », avec son terrifiant croquemitaine, « ombre maléfique du Père Noël » descendu sur Terre pour punir les familles qui ont perdu l’esprit de Noël, est la confirmation éclatante du talent exceptionnel de Michael Dougherty – après « Trick’r Treat » en 2007 – pour marier horreur insoutenable et satire hilarante à l’écran. Un futur classique du genre…

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Bilan 2015 : FLOP 20 des Pires Films de l’année

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Un vieux robot tout rouillé, un bébé robot tout moche, deux idiots bien trop vieux, du sexe tristounet en 3D, deux fois Mélanie Laurent, une sous-« Gone Girl » indigne, un remake aux fantômes pâlichons, une planète de singes, quatre marioles en collants et « Brangelina » en déroute touristique… Voilà le triste programme que nous ont concocté les recalés de l’année 2015.

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Bilan 2015 : TOP 20 des Meilleurs Films de l’année

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Un gangster albinos, des vampires en toute intimité, une starlette démoniaque, une séduisante androïde, des jumeaux paranos, plein de coréens fous, trois fois Jessica Chastain, un Babadook… dook… dook… et le retour en fanfare d’un vieux guerrier de la route… Ce n’est là qu’une partie du programme éclectique de notre TOP 2015….

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Actualité 2015… Black Mass (Strictly Criminal)

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Johnny Depp se déguise encore, cette fois dans un polar impitoyable en forme de conte désespéré sur la corruption morale. Avec ses dents pourries et ses yeux bleu clair perçants, l’acteur incarne le gangster Whitey Bulger comme un démon sans âge, à l’aura fantomatique. Terrifiant et monstrueux, Depp trouve dans « Black Mass » son meilleur rôle depuis belle lurette, dans une œuvre tendue qui fait la part belle aux joutes verbales et à un casting prestigieux.

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Actualité 2015… By the Sea (Vue sur Mer)

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Si l’ennui et le comique involontaire étaient des disciplines olympiques, Angelina Jolie pourrait ajouter quelques trophées à côté de ses Oscars. « By the Sea » est un naufrage d’un ennui abyssal, filmé mou, raconté lent, joué dans l’outrance, d’une telle prétention qu’il tombe régulièrement dans le ridicule le plus complet, rappelant dans sa forme et ses intentions « Le Jour et la Nuit », le nanar touristique réalisé en 1997 par Bernard-Henri Lévy.

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Actualité 2015… Mad Max : Fury Road

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Opéra de la barbarie, symphonie de la vitesse et de la destruction, paroxysme de la rencontre violente entre la chair et le métal, spectacle de cirque complètement fou, expérience viscérale, excessive, punk-rock et purement cinématographique, Mad Max : Fury Road est la somme de tout le cinéma d’un Dieu de la mise en scène, George Miller, qui réinvente, transcende et dépoussière un univers de 35 ans qui n’a pas pris une ride. Le chef d’œuvre de l’année !

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Actualité 2015… Ex Machina

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Récit de folie et d’orgueil à la « Frankenstein », situé dans un univers robotique à la « Blade Runner » et proposant un jeu du chat et de la souris hitchcockien, « Ex Machina », premier film d’Alex Garland, est une oeuvre stylisée, élégante, tendue, cérébrale et sacrément passionnante, qui nous propose en prime de faire connaissance avec la délicieuse « Ava » (Alicia Vikander), le robot le plus affolant de l’histoire du cinéma…

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Actualité 2015… Boomerang

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Boomerang brouille définitivement la limite entre cinéma et feuilleton télévisé français bas de gamme. Adaptation particulièrement maladroite d’une saga familiale meurtrière, le film de François Favrat se vautre dans des conventions de soap opera et des gimmicks à la Scooby-Doo, peu aidé par des acteurs complètement perdus dans des rôles ingrats. Boomerang est un cas d’école de téléfilm sans envergure déguisé en film de cinéma pour le grand écran…

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Actualité 2015… Fantastic Four

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Plombé par des problèmes de production attribués à un réalisateur autiste et tyrannique, ce nouveau Fantastic Four bourré d’incohérences fut le flop le plus retentissant de l’année. En refusant de célébrer sa propre niaiserie et de s’amuser, Josh Trank, de gré ou de force, signe le film de superhéros le plus ennuyeux, le plus prétentieux et le plus inutile jamais réalisé.

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Actualité 2015… Love

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Provocation gratuite et infantile, « Love », nouveau coup d’éclat de Gaspar Noé, est un objet embarrassant tant le réalisateur, persuadé que chacun de ses films est un pied-de-nez génial aux bonnes mœurs, s’avère incapable de provoquer autre chose qu’un ennui profond. Avec ses scènes de sexe non-simulées, sa 3D qui éclabousse, ses personnages détestables et ses dialogues à mourir de rire, Noé arrive par dessus le marché à transformer son film en véritable ode à la misogynie.

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Actualité 2015… Terminator Genisys

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Autrefois synonyme de science-fiction hardcore et adulte, la saga Terminator se voit dénaturée par un « reboot » infantile, narrativement inutile et visuellement hideux, véritable insulte à l’univers créé par James Cameron. Le pauvre Arnold Schwarzenegger, relégué au rang de baudruche comique, perd de sa superbe avec cette suite qui, s’il y a une justice, devrait mettre un point final à la saga. Action-cut vous propose un déprimant constat des dégâts.

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Actualité 2015… Amy

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Loin du documentaire opportuniste (à la « This is It ») que l’on pouvait craindre, « Amy » nous raconte l’histoire d’une jeune femme fragile au talent immense, détruite à 27 ans par la gloire et les excès. Le réalisateur Asif Kapadia met l’accent sur la personnalité trop méconnue d’Amy Winehouse autant que sur ses chansons. Le résultat : on regrette davantage la mort d’une femme attachante au mal de vivre incurable que la disparition d’une voix néanmoins unique.

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Actualité 2015… Poltergeist

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Enième remake insipide d’un classique du cinéma horrifique, ce Poltergeist cuvée 2015 au visuel hideux, tente sans succès et sans la moindre imagination de recréer une poignée de séquences classiques, tout en ajoutant ci et là quelques nouveaux éléments (un écureuil démoniaque !) qui tombent dans le ridicule le plus total. Vulgaire, inutile, pas effrayant pour un sou, Poltergeist 2015 prouve une fois de plus que l’horreur est un genre précieux qui ne tolère ni la paresse ni l’opportunisme.

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Actualité 2015… Dark Places

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Avec « Dark Places », adapté d’un roman de l’auteur de « Gone Girl », le papa de « Gomez et Tavarès » fait dans le comique involontaire et gâche le talent considérable d’un casting prestigieux. Gilles Paquet-Brenner signe un véritable non-événement, un sommet de l’ennui, plus proche d’un téléfilm que d’une véritable œuvre de cinéma. Avec en prime quelques dialogues que l’on croirait sortis tout droit de La Cité de la Peur…

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BIFFF 2015… The Babadook (Mister Babadook)

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Le mythe éternel du boogeyman est réinventé dans le premier film de l’australienne Jennifer Kent, qui nous prouve une fois de plus que les meilleurs films d’horreur sont ceux qui mettent en scène des personnages crédibles. Terrible histoire de maltraitance et d’abandon, « The Babadook » est également le film fantastique le plus effrayant depuis belle lurette! If it’s in a word, or it’s in a look, you can’t get rid of the Babadook!…

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BIFFF 2015… Good Night, Mommy

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Comme l’ont prouvé Igor et Grishka Bogdanoff, rien n’est plus terrifiant que des jumeaux maléfiques. Chef d’œuvre horrifique du cinéma autrichien, « Goodnight, Mommy » en est la nouvelle preuve. Il s’agit surtout d’une oeuvre d’une élégance folle, d’une complexité diabolique, d’une violence traumatisante, transcendée par un sens de la poésie envoûtant.

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BIFFF 2015… Faults

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Fable sur le danger des sectes ou critique des bien-pensants et des empêcheurs de prier en rond? Huis-clos à l’humour noir féroce et à la tension palpable, « Faults », grâce à un scénario surprenant et deux acteurs géniaux (Mary-Elizabeth Winstead et Leland Orser) est un drôle de premier film, qui augure de beaucoup de bonnes choses pour la suite de la carrière d’un jeune réalisateur prodige, Riley Stearns.

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BIFFF 2015… Musarañas (Shrew’s Nest)

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Produit par Alex De la Iglesia, « Musarañas », sorte de « Misery » à l’espagnole, est une histoire de répression et de folie mémorable dans son style (entre classicisme et gore) qui, on l’espère, permettra à ses deux réalisateurs novices et son actrice principale, l’exceptionnelle Macarena Gomez, de poursuivre avec succès leurs passionnantes contributions à la gloire du cinéma de genre made in Andalousie.

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BIFFF 2015… Frankenstein

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Culotté de la part de Bernard Rose (réalisateur de « Candyman ») de prétendre réinventer le mythe de Frankenstein! Il le fait pourtant avec style, talent et beaucoup de cœur, transformant une icône immortelle du cinéma de science-fiction en un représentant des laissés pour compte qui jonchent les rues de nos grandes villes… empochant à l’occasion le « Corbeau d’Or », récompense suprême du dernier BIFFF!

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BIFFF 2015… The Guest

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Imaginez un astucieux mélange de « Terminator », « Road House » et « The Stepfather » dans lequel, à la place de tuer Sarah Connor, le terrifiant androïde deviendrait son colocataire… voilà une idée de la folie propagée dans « The Guest », futur film culte par excellence, relecture réjouissante et politiquement incorrecte des films d’action des années 80 ! Le torse nu de Dan Stevens joue les guest stars…

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BIFFF 2015… Haemoo (Sea Fog – Les Clandestins)

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Non ce n’était pas radeau / de la Méduse ce bateau… mais presque ! Drame maritime produit et co-écrit par Bong Joon-ho dont la personnalité (humour noir, vision pessimiste et cynique de l’humanité) imprègnent l’image, « Haemoo » fait un constat terriblement inquiétant de l’âme coréenne, en examinant avec une violence glaçante et un suspense à couper au couteau les pulsions réprimées de protagonistes mâles peu reluisants.

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BIFFF 2015… Starry Eyes

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Portrait inquiétant et atrocement triste d’une génération égocentrique qui passe son temps à se regarder dans le miroir, d’une jeune femme mal dans sa peau et du sacro-saint rêve hollywoodien, « Starry Eyes », à cheval entre les univers de David Cronenberg, David Lynch et de Roman Polanski, prouve de la manière la plus douloureuse que le cinéma horrifique novateur n’est pas encore mort!

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BIFFF 2015… Hard Day

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Mêlant humour noir et action à un scénario constamment surprenant et à des dialogues comiques d’anthologie, « Hard Day », petite perle réalisée par Seong-hoon Kim est la nouvelle preuve de la bonne santé ébouriffante du nouveau cinéma coréen.

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Actualité 2015… A Girl Walks Home Alone At Night

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Influencée par le western spaghetti, les comic books, la culture iranienne, le féminisme et la musique techno, la réalisatrice Anna Lily Amirpour mélange ses influences pour créer un univers personnel d’une grande originalité et d’une beauté folle, tout en réinventant le mythe du vampire.

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